Crise sanitaire : la nouvelle vie au bureau

La crise sanitaire a entraîné des réorganisations au sein des entreprises. Entre port du masque obligatoire, fermeture des salles de repos et de pause, respect de la distanciation sociale, c’est le collaborateur qui en subit les conséquences.

Par la rédaction

Les aspects positifs et négatifs du télétravail partiel


La crise sanitaire actuelle a chamboulé l’organisation des entreprises à cause du télétravail partiel. Ce dernier a structurellement modifié les relations professionnelles, et ce, pour plusieurs raisons.
Cette restructuration a engendré des effets positifs comme négatifs. Pour les points positifs, on observe tout d’abord un meilleur taux de présentéisme. Puisqu’ils se retrouvent à domicile, les télétravailleurs sont plus enclins à travailler, y compris les jours où ils développent une maladie mineure (rhume, etc.) pour laquelle ils se seraient absentés s’ils devaient se rendre au bureau. L’avantage du télétravail réside dans la mince frontière entre le domicile et le travail. Ainsi, les entreprises tirent grandement profit du télétravail grâce à un taux de présentéisme plus élevé.

Des masques pour changer le regard sur la pandémie

En témoignent les chiffres de l’étude menée par Odoxa qui montre un réel agacement de la part des salariés quant au port du masque. Plusieurs conseils d’applications peuvent néanmoins adoucir ces contraintes au quotidien, ainsi que des propositions de masques alternatifs au masque chirurgical, comme les masques « haute couture », les masques avec impression photographique de la partie masquée ou les masques avec logo, comme présenté sur le site maxilia.fr.

De plus, la limitation des déplacements au bureau limite considérablement les nuisances ponctuelles que l’on peut subir. Grâce au télétravail, les salariés sont moins sujets au harcèlement par exemple.
Enfin, l’entreprise tire également profit du télétravail puisque cela lui permet d’accélérer son processus de digitalisation. De ce fait, elle améliore la productivité globale des salariés en leur confiant des outils plus efficaces que ceux qu’ils remplacent. En outre, les collaborateurs ressentent la sensation d’avoir plus de liberté à domicile. La qualité de travail est donc considérablement améliorée tout comme la motivation du salarié. Ici encore, cela profite à l’entreprise.
Néanmoins, le télétravail partiel est synonyme de présence partielle aux bureaux. Dans le contexte actuel, les collaborateurs découvrent une nouvelle vie en entreprise, loin des standards d’avant l’arrivée de la pandémie.

Comment s’adapter à la nouvelle vie au bureau ?

La gestion du travail sur site est nettement plus complexe aujourd’hui que ce qu’elle a pu être par le passé. En effet, pour ceux dont l’activité physique est obligatoire, la présence sur site est réduite à son strict minimum, à savoir le travail. Cela laisse donc transparaître quelques défaillances d’organisation. Par exemple, les pauses discussions à la machine à café ne sont plus permises pour respecter la distanciation sociale, les salles de pauses sont fermées. Le port du masque devient par ailleurs obligatoire et agace les collaborateurs. En effet, selon une étude menée par Odoxa sur un échantillon de 3000 salariés, 32 % des collaborateurs travaillant sur site assurent ne pas porter le masque de manière continue à leur bureau alors que c’est obligatoire. Pire encore, 6 % des travailleurs affirment ne pas le porter du tout. Un vif relâchement a donc été constaté au cours des semaines. Le témoignage de cet industriel confirme par ailleurs cette tendance :

« Les premiers jours, personne ne grognera dans les rangs, mais honnêtement au fil des semaines, je ne me vois pas rester éternellement masqué. C’est totalement surréaliste comme climat. »

Nos conseils pour limiter les contraintes du port du masque sur son lieu de travail


Ces chiffres pourraient être toutefois revus à la baisse en appliquant ces conseils d’application.
Le masque chirurgical présente certes la meilleure respirabilité, mais cela se fait aux dépens du confort. Privilégiez donc les masques en tissu contenant du coton puisqu’ils présentent le meilleur ratio entre l’efficacité et le confort.
Les masques présentent aussi une contrainte pour les porteurs de lunettes à savoir la buée provoquée par la respiration. Si ce phénomène se produit, c’est que le masque n’est pas hermétique. Pensez donc à pincer la languette au niveau du nez pour le placer correctement sur votre visage. En parallèle, lavez vos verres au savon, cela atténuera l’effet de la buée.
L’accumulation de ces petites contraintes (respirabilité, buée, etc) rend le quotidien des salariés plus difficile. En appliquant ces conseils, la vie au bureau sera grandement améliorée.